Ce que je crois...

Mes opinions et mes réactions, pour contrer l'esprit de Panurge ambiant

lundi 9 juin 2008

Le scandale de l'affaire Total

Voici un complément à mon article précédent. J'apprends avec stupeur que tant l'UMP que le PS se déclarent partisans de recourir aux bénéfices de Total pour lutter contre la hausse des produits pétroliers !

Et dire que dans le même temps, et sur un autre site, je me fais incendier parce que j'aurais soi-disant prétendu que ce gouvernement était libéral. Un comble !..

Plonger la main dans la poche d'une entreprise privée pour financer une politique interventionniste de contrôle autoritaire des prix, justement sur les produits que cette entreprise commercialise, serait-il un comportement libéral ? NON, Messieurs ! C'en, est très exactement le contraire !

Non content de racketter les consommateurs par une fiscalité à hauteur de 60 % (excusez du peu) sur les produits pétroliers, l'Etat serait-il assez malhonnête (le mot n'est pas trop fort) pour spolier le principal raffineur français de tout ou partie de ses bénéfices ?

Pour le parti socialiste, "il est temps que Total redistribue une partie de ses bénéfices au profit de tous les Français". Quant à l'UMP, son porte parole Frédéric Lefebvre "attend évidemment du gouvernement qu'il obtienne plus de l'entreprise Total". Ben voyons... Et la manne fiscale empochée par l'Etat, alors ? N'est-il pas temps que l'Etat la redistribue aux Français ? Et autrement qu'en financement du n'importe quoi de sa politique de laxisme à caractère social ! Les Français n'attendent-ils pas "évidemment" eux aussi, que l'état leur rende leur dû ?

A la veille de la fin de l'ère pétrolière, au moment où les raffineurs doivent impérativement trouver des filières alternatives pour survivre, est-ce le rôle de l'Etat de spolier leurs bénéfices, ou bien ne serait-ce pas plutôt de favoriser leur effort de recherche ? Si l'Etat veut absolument rester dans sa logique d'interventionnisme forcené, il serait plus logique qu'il intervienne en subventionnant la recherche, même si ce n'est pas dans la logique libérale que j'appelle de mes voeux, plutôt qu'en confisquant les revenus de ceux qui sont susceptibles de la mettre en oeuvre.

Espérons que le gouvernement ne suivra ni l'un ni l'autre de ces deux partis décidément aussi collectivistes l'un que l'autre, et qu'en tout état de cause les instances européennes, par exemple, seront assez puissantes pour l'en empêcher s'il en prenait le chemin.

Les beaux jours de du "socialisme à la française" ne sont pas encore totalement derrière nous. Soyons vigilants, Marx a encore des adeptes !

Posté par renefoulon à 17:10 - 4_Economie - Commentaires [8] - Permalien [#]

Commentaires

Double-réponse sur la crise pétrolière...

Bonjour,

Je me permets de répondre sur le pétrole. D'abord, je suis toujours étonné de la haine que suscite encore Marx chez les libéraux. Il n'est pourtant pas l'auteur des deux-tiers des théories qu'on lui attribue, et il a mis à jour des concepts économiques que même Friedman utilise parfois dans ses ouvrages, comme la plus-value par exemple. Prenons un peu de hauteur.

Concernant le pétrole, cette attaque en règle contre l'Etat me semble passablement injustifié. Tout d'abord, la taxation du pétrole est une très bonne chose, car je suis persuadé que Total et les autres pétroliers réadapteraient très rapidement leurs prix si l'Etat baissait sa taxe, et je préfère autant que ce soit l'Etat qui obtienne cet argent que les actionnaires de Total, qui en feront de l'épargne et ne l'investiront probablement que très peu.

Cependant, il faut bien admettre que nous avons un gros problème avec le pétrole. Eh bien, chers libéraux, nous avons là une chance unique de croissance forte pour nos économies. Il nous faudra inventer, parvenir à des évolutions très fortes de nos pratiques concernant les transports. Il est clair que la voiture va bientôt devenir un objet obsolète, si elle n'évolue pas considérablement.

Cette action doit être celle de nombreux acteurs. C'est d'abord au citoyen d'adapter ses modes de vie, et là, on est bien dans la responsabilité individuelle. C'est aussi à lui de faire pression sur les entreprises qui doivent faire de la recherche pour nous sortir du pétrole et nous permettre de revoir nos modes de vie.

Pourtant, l'Etat peut aussi avoir un rôle important dans tout cela. Il peut investir dans d'autres modes de transport, comme la remise en état du rail, ce qui sera aussi source de croissance et qui est une mission obligée de l'Etat, car aucune entreprise ne le fera de toute façon, l'investissement étant bien trop lourd. On pourrait ainsi se débarrasser progressivement du fret routier, polluant et facteur de saturation du trafic. L'Etat peut financer la recherche publique pour développer d'autres énergies, moins polluantes et moins chères. Il peut enfin inciter le citoyen à bouger par la taxation, s'il le faut.

Alors, comme vous avez pu le comprendre, je suis totalement contre le fait de diminuer les taxes sur les carburants, car on doit s'habituer à ce niveau de dépenses. Je rejoins aussi l'auteur sur le fait que l'Etat n'a pas les moyens de se passer des recettes pétrolières. En plus, vous qui avez parfois une vision morale de l'économie, il est assez normal que le citoyen paie les conséquences de sa consommation de pétrole par la taxe, puisqu'il détruit l'environnement et la ressource: c'est un genre d'amortissement, en quelque sorte. Sur les pêcheurs, j'en avais parlé précédemment, l'Etat doit les aider à s'équiper de matériels qui consomment le moins possibles, et les protéger, mais je ne redéveloppe pas.

Pour finir, je ne vous cacherai pas que je suis d'accord avec vous sur la ponction sur les bénéfices de Total, mais pas pour les mêmes raisons. Pour moi, il s'agit juste d'un moyen de calmer le peuple en montrant du doigt un bouc-émissaire. Cette mesure n'aura aucun impact sur le phénomène. Par contre, je reste totalement persuadé que l'Etat, à travers son parlement qui représente le peuple, peut très bien, s'il le décide, se saisir de biens ne lui appartenant pas, comme il le fait d'ailleurs tous les jours par la taxation. La légitimité de la décision sera ensuite jugée par le peuple aux élections suivantes...

Posté par Mathieu L., lundi 9 juin 2008 à 19:46

pitoyable

salut René,
entièrement d'accord avec ton coup de gueule...
Le premier commentaire sur ton billet résume bien ce que je supporte de moins en moins en France : une sorte de certitude tranquille que la contrainte de l'Etat sur des individus, ou des sociétés, est justifiée par une sorte de "morale" supérieure...

Alors NON ! Mathieu L : le parlement est composé d'individus. Ceux ci décident de manière arbitraire une action dans un sens où dans l'autre. Il s'agit d'une action arbitraire. En aucun cas d'une action juste. Mais tu as le droit de mettre la démocratie au dessus de la justice. Ce n'est pas mon cas. Comme disais je ne sais plus qui : "pour croire en la démocratie, il faut d'abord croire en des choses supérieures à la démocratie". (Von MIses, je crois). Et bien la justice est une raison d'être de la démocratie, qui ne peut en aucun cas être une fin en soi, mais un moyen uniqumeent.

à bientôt !

Posté par LOmiG, lundi 9 juin 2008 à 20:39

Pitoyable suite.

La question n'est pas du tout une question de morale, mais de choix politique. Je propose une voie politique pour affronter cette crise, mais on peut très bien faire différemment. Si la politique avait quelque chose de morale, cela se saurait... La certitude que l'Etat fait tout avec de la morale est aussi contestable que l'idée de croire que le marché peut tout faire, avec ou sans morale. On est forcément quelque part au milieu de ce gué. J'ai bien indiqué dans mon commentaire que tous les acteurs devaient agir. Je sais que M. Foulon n'accepte pas l'intervention directe de l'Etat facilement, même si, dans ce cas précis, il l'envisage. Pour continuer dans le pitoyable, l'Etat a un avantage sur tous les autres acteurs de notre société: c'est le seul acteur à qui on peut demander des comptes, ce qu'on ne peut faire ni à une entreprise, ni aux individus dans leur ensemble, ni aux Etats pétroliers. Je préfère autant taper sur une assemblée d'individus que je peux virer comme je veux, que sur une entreprise dont je ne pourrai jamais rien faire, voilà tout.

Alors, une question simple, LOmiG, qu'est-ce que la justice pour vous? Pas de réponse pitoyable si je ne suis pas sûr du concept employé...

Posté par Mathieu L., lundi 9 juin 2008 à 22:44

Deux conceptions opposées de l'Etat

@ Lomig

Merci pour ton commentaire, et la précision fort judicieuse concernant démocratie et justice. Ce commentaire était paru deux fois. Je me suis permis d'en supprimer une occurence.

@ Mathieu

Quand je parle de Karl Marx, je critique moins Marx lui-même que l'idée que la plupart des gens se font de son oeuvre et de ses théories. C'est vrai qu'il n'était pas la caricature que l'on a fait de lui ensuite. C'est vrai aussi que c'est cette caricature qui marque les esprits de ceux qui prétendent soutenir ses théories. C'est donc cette caricature qui est dangereuse, je vous l'accorde.

L'éternelle justification des taxes abusives par le "sinon, ce sont les bénéfices qui prendraient la différence" est une hérésie économique. Que faites-vous du jeu de l'offre et de la dmande ? A moins que vous ne sonsidériez qu'elle n'est qu'un fantasme...

Je constate ensuite que vous êtes d'accord avec moi pour dire que c'est à l'utilisateur de faire la loi, en privilégiant des énergies autres que le pétrole. Encore faut-il que l'offre existe, offre économiquement acceptable j'entends. Et là, on a besoin de la recherche. On a donc besoin de financer cette recherche. Et pour ça, on a besoin de bénéfices dans les entreprises qui sont aptes à la diligenter. Car là encore, je suis au regret de vous dire que je ne fais absolument pas confiance à l'Etat pour la financer, cette recherche. Par expérience, on sait très bien à quoi servent les impôts, et ce n'est pas à préparer l'avenir... Vous avez le droit de lui faire confiance. Quant à moi, j'ai cessé de rêver. Pour ce qui est des entreprises, elles n'ont pas le choix si elles veulent survivre, c'est toute la différence...

Concernant la réhabilitation du fret féroviaire, je suis totalement d'accord avec vous. Les hordes de camions sur les routes sont une hérésie tant sur le plan économique que sur le plan écologique. Mais s'attendre à voir l'Etat financer cette réhabilitation au moyen des taxes sur les carburants est un doux rêve, pour deux raisons. Primo, l'Etat va toujours au plus pressé selon lui, c'est à dire dans le meilleur des cas boucher les "trous" budgétaires que sa politique engendre, et pas du tout investir sur le long terme. On peut le regretter mais qu'il soit de droite ou de gauche, le pouvoir a toujours agi ainsi. Secundo, si on continue d'asphyxier l'activité avec une fiscalité insupportable, il n'y aura bientôt plus de trafic de fret à réformer : nous sommes en train de tuer l'économie. Et ça ira beaucoup plus vite que vous ne le pensez si on continue sur cette lancée...

Concernant la responsabilité du citoyen, deux choses également. Je suis parfaitement d'accord avec vous pour considérer qu'il doit payer le prix de ses choix, énergétiques comme les autres. Mais encore faudrait-il qu'il l'ait, ce choix. Et ce n'est pas le cas aujourd'hui. Dernière chose sur le sujet : la taxation démesurée que l'on connaît aujourd'hui n'est aucunement nécessaire pour "forcer la main" du consommateur, dans ce domaine comme dans tous les autres : la loi de l'offre et de la demande est le moteur naturel de tels choix. A condition, bien sûr, que les alternatives crédibles existent, tant aux plans technique qu'économique, d'où le besoin d'une recherche efficace qui parvienne à de bons résultats sur les deux tableaux.

Concernant l'intervention directe de l'Etat que j'ai selon vous "envisagée", je vous demande de me relire : j'ai bien dit "Si l'Etat veut absolument rester dans sa logique d'interventionnisme forcené". Je ne l'évoque que comme une réalité probable en rapport avec la philosophie politique que je reproche à nos gouvernants. Je ne l'approuve en aucune manière, pas plus dans ce cas précis que dans tout autre.

"l'Etat a un avantage sur tous les autres acteurs de notre société: c'est le seul acteur à qui on peut demander des comptes", dites-vous. Il a aussi une autre caractéristique : quand il intervient dans les domaines qui ne sont pas les siens légitimes (et c'est trop souvent le cas), il le fait très mal, et au détriment des intérêts de ceux qu'il prétend défendre ou servir.

Le dernier paragraphe de votre premier commentaire montre l'évidence du fossé qui sépare nos deux conceptions du rôle de l'Etat. Je respecte votre vision des choses, je ne la partage pas. Je considère que le fruit de l'acticvité est la propriété irrépressible de l'acteur économique qui en est à la base, et que la puissance publique n'a aucun droit légitime à se l'approprier pour autre chose que son fonctionnement, fonctionnement dont les buts naturels ne sont que la garantie des libertés et de la sécurité. Tout le reste relève d'un interventionnisme illégitime et ressemble fort à un comportement dictatorial.

Posté par renefoulon, mardi 10 juin 2008 à 09:39

Deux conceptions irréconciliables?

En fait, toute notre opposition tient au fait que je ne donne pas à l'Etat les mêmes missions que vous, et nous ne pouvons pas tomber d'accord sur tous ces points, mais je ne désespère pas de convaincre un jour les libéraux qu'il faut parfois mettre un peu d'eau dans son vin. Pour moi, c'est d'empêcher le pouvoir démocratique d'intervenir qui est dictatorial. La question pour une société est de savoir comment elle borne l'Etat mais tout est possible, et je ne prendrai aucune règle comme un dogme. Si nous observons nos démocraties, nous voyons bien que toutes les situations existent concernant l'intervention de l'Etat. En France, culturellement, l'Etat intervient beaucoup, parfois trop j'en conviens, mais souvent plutôt mal ou pas assez selon moi. Nous aurons sûrement l'occasion d'en rediscuter sur d'autres sujets.

Je fais ici quelques remarques sur votre commentaire:
- Je reste convaincu que l'Etat est le seul capable de relancer le fret ferroviaire, tout simplement parce qu'aucun groupe privé ne peut assumer les coûts de la construction ou de la remise en état du matériel, car la rentabilité à cours terme risque d'être faible. La manière dont il peut le faire peut être discuté, il y a de multiples voies possibles, et pas seulement la taxation de l'essence, qui reste cependant indispensable pour d'autres raisons, évoquées précédemment. Je crois aussi que l'UE devrait y jouer un rôle, car les réseaux de transport se conçoivent aujourd'hui à l'échelle européenne.
- Dans de nombreux cas, on se retrouve dans des situations qui frisent l'injustice, comme LOmiG a évoqué ce principe. En effet, vous soulignez vous-même que le consommateur est obligé d'acheter du pétrole. Il n'a pas réellement le choix de la compagnie d'achat, car la localisation des stations-services joue ici un rôle très important. Il ne me semble donc pas incohérent que l'Etat intervienne directement dans ce problème car le citoyen peut avoir du mal à s'en tirer seul, même s'il a aussi joué un rôle important dans le développement à outrance de l'automobile et qu'il doit assumer ses choix. La justice est pour moi dans les causes de la hausse des prix: les pétroliers ne sont en rien responsables de cette hausse, ils n'ont rien changé à leurs produits, ils bénéficient juste d'un contexte politique et économique favorable qui leur permet de s'enrichir. Même si je crois que la taxation de Total n'aura pas d'impact, je trouve que la thèse peut se défendre. Si ces profits étaient liés à une innovation ou à une stratégie nouvelle de croissance qui justifie la hausse, je n'aurai pas le même discours. On ne peut pas vraiment dire que les actionnaires de Total sont les heureux bénéficiaires de choix stratégiques positifs qu'ils ont faits par le passé, je pense que vous en conviendrez. Ils ont juste du pot...
- Dire que l'Etat est nul en économie est un jugement très sévère. N'oublions pas que, durant les Trente Glorieuses, période de forte intervention de l'Etat dans l'économie, la croissance était à 5% et le chômage quasi-nul. Je vous reconnais qu'il y avait bien d'autres facteurs, je ne suis pas de mauvaise foi à ce point, mais l'intervention de l'Etat a permis une reconstruction rapide après-guerre et un développement inconnu jusque-là.
- La loi de l'offre et de la demande est d'une extrême complexité, elle a été beaucoup analysée et démontée par des économistes variés et nombreux: Smith, Marx, Keynes, Friedman... Je ne vous répondrai pas aujourd'hui sur ce point car il faut que j'y réfléchisse plus précisément, mais il est sûr qu'elle fonctionne de façon très variable en fonction des marchés, des produits et des conditions. J'essaierai bientôt d'en parler sur mon propre blog.

Cordialement,

Posté par Mathieu L., mardi 10 juin 2008 à 18:44

Pourquoi un consensus obligatoire ?

Concernant le point particulier du fret ferroviaire, je suis d'accord avec votre réflexion sur l'Union Européenne. Toutefois, le problème n'existe pas qu'en France mais sans doute dans toute l'Union, et la question du financement reste entière : l'UE ne s'autofinance pas, et ce sont bien les participations des états membres qui seraient mises à contribution. On revient donc à la case départ...

Sur le fond maintenant, je peux parfaitement comprendre votre façon de raisonner, mais je continue à dire que ne la partage pas. En fait, c'est votre première phrase qui résume la situation : nous ne donnons pas à l'état les mêmes missions vous et moi.

Je considère pour ma part que l'Etat n'a légitimement pour mission que d'assurer la sécurité des citoyens et à en garantir l'exercice des libertés et du droit de propriété. Dans tous les autres domaines, les inteventions de l'Etat, même justifiées par le jeu des assemblées démocratiquement élues, constituent des ingérances dans la sphère des individus, et par là même une atteinte à leur liberté. C'est donc à l'opposé de la mission de base de l'Etat.

Après ça, les choses ne sont pas si simples, je vous l'accorde. Qu'est ce qui rentre dans le champ de ces missions publiques que je qualifie de légitimes ? C'est là où nos positions peuvent peut-être se rapprocher dans certains cas. Car garantir l'exercice de la liberté individuelle, assurer la sécurité, ce sont des mots. Quelles actions concrètes nécessitent-elles ? On peut en discuter. Mais certainement pas, selon moi, s'ingérer dans la gestion des entreprises privées, compagnies pétrolières par exemple. Ni fausser la loi de l'offre et de la demande, c'est à dire la concurrence, principal moteur de l'économie.

En tout état de cause, la recherche d'un consensus entre nous n'est pas de mon point de vue le but à atteindre à tout prix. Je trouve bien plus intéressant d'opposer nos arguments respectifs et de les critiquer, comme nous le faisons souvent d'ailleurs.

J'attends votre article annoncé sur cette loi de l'offre et de la demande. Nous aurons sans doute là encore matière à une discussion intéressante.

Cordialement.

Posté par renefoulon, mercredi 11 juin 2008 à 10:50

D'accord.

Entièrement d'accord avec vous. Je vais y travailler.

Cordialement,

Posté par Mathieu L., mercredi 11 juin 2008 à 11:58

Erreur

En effet, quelle erreur que celle d'affaiblir TOTAL, l'une des rares entreprise françaises dont les performances sont comparables à celles de ses concurrents dans le même secteur, celui de l'énergie dans lequelle il faut se préparer à de sérieuses batailles, dans un futur proche.

Posté par berdepas, jeudi 27 novembre 2008 à 10:39

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